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IRAN

L'Iran ferme le détroit d'Ormuz, les États-Unis répondent par des frappes massives

L'Iran ferme le détroit d'Ormuz, les États-Unis répondent par des frappes massives

La tension a basculé dans une nouvelle dimension ce dimanche 12 juillet. En annonçant la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » du détroit d’Ormuz, l’Iran a déclenché une crise internationale majeure, provoquant une riposte militaire immédiate de Washington. Le cessez-le-feu conclu en juin est désormais rompu.
La décision de Téhéran fait suite à une opération navale menée par les Gardiens de la révolution iraniens (CGRI). Selon les autorités iraniennes, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote a été intercepté après avoir, selon eux, « compromis la sécurité maritime » en naviguant hors des corridors autorisés et en coupant ses systèmes de repérage.

Le navire, contraint à l'arrêt par des tirs, est depuis immobilisé. L’Iran a immédiatement décrété le blocage total du détroit, verrou stratégique.

La Maison-Blanche a immédiatement qualifié cette fermeture d'« acte de piraterie d'État ». En réponse, le Commandement central américain (CENTCOM) a lancé une série de frappes aériennes ciblées.

L’ampleur de la riposte : Plus de 140 installations militaires ont été visées, incluant des batteries de missiles antinavires, des infrastructures de drones et des centres de commandement des Gardiens de la révolution.

La posture américaine : Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a réaffirmé la volonté des États-Unis de garantir la liberté de navigation par tous les moyens nécessaires, déclarant que l'Iran subirait les conséquences de cette escalade.
La fermeture de ce détroit constitue un choc pour les marchés énergétiques mondiaux. Si les flux pétroliers et gaziers du Qatar et de l'Arabie saoudite sont menacés, des solutions de secours, comme le couloir sud longeant les eaux territoriales d’Oman, sont actuellement sous haute surveillance.
Alors que le monde retient son souffle, les efforts de médiation à Mascate, la capitale omanaise, semblent piétiner. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, maintient que la réouverture du détroit dépendra directement de l'arrêt des opérations militaires américaines dans la région.

À Washington, le ton est tout autre : les autorités considèrent le cessez-le-feu du 17 juin comme définitivement caduc. Le risque d'un embrasement régional plus large n'a jamais été aussi élevé.

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