Le Chef-d'Œuvre de la Roja : L'Espagne éteint la France et s'envole en Finale du Mondial !

Il n'y a pas eu de miracle pour les Bleus. Dans un choc au sommet qui promettait des étincelles au Stade de Dallas, l'Espagne a dicté sa loi avec une maîtrise froide et implacable, s'imposant 2-0 face à l'équipe de France pour s'offrir son billet pour la grande finale de la Coupe du Monde 2026. Deux ans après la demi-finale de l'Euro 2024 et la Ligue des Nations 2025, la Roja de Luis de la Fuente a confirmé qu'elle était bien la bête noire et le bourreau attitré des hommes de Didier Deschamps.
Dès l'entame du match, les intentions espagnoles sont claires : priver la France de ballon grâce à un pressing haut et un milieu de terrain impérial emmené par Rodri. À la 21e minute, le match bascule sur une accélération fulgurante du prodige Lamine Yamal. S'infiltrant dans la surface, le jeune ailier pousse Lucas Digne à la faute. Pénalty indiscutable.
Face à Mike Maignan, Mikel Oyarzabal ne tremble pas et loge une frappe chirurgicale sur le côté droit pour ouvrir le score (1-0, 22e). Pour la première fois du tournoi, la France se retrouve menée et doit courir après le score.
À l'image d'un entrejeu tricolore étouffé, la transition vers l'avant s'avère trop laborieuse.
Au retour des vestiaires, l'Espagne enfonce définitivement le clou. À la 58e minute, sur un mouvement collectif fluide, le latéral Pedro Porro s'invite aux avant-postes et ajuste magnifiquement Maignan pour doubler la mise (2-0, 58e). Le break est fait, et le KO est proche : quelques minutes plus tard, Yamal croit même inscrire le troisième but d'une superbe frappe enroulée, finalement refusé pour un léger hors-jeu.
Au coup de sifflet final, le constat est sans appel : l'Espagne s'est montrée plus mature, plus clinique et supérieure tactiquement.
Rendez-vous est pris le dimanche 19 juillet au Stade de New York New Jersey. La génération dorée de la Roja n'est plus qu'à 90 minutes d'écrire l'une des plus belles pages de son histoire moderne.
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