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EDUCATION

ÉDUCATION NATIONALE : COUP DE FREIN SUR LES TRANSFERTS D’ÉLÈVES EN CLASSES D’EXAMEN (3e ET TERMINALE)

ÉDUCATION NATIONALE : COUP DE FREIN SUR LES TRANSFERTS D’ÉLÈVES EN CLASSES D’EXAMEN (3e ET TERMINALE)

C’est une décision forte pour restaurer la rigueur académique et sécuriser la fin de cycle des apprenants. Par le biais d’une nouvelle circulaire ministérielle, le ministère de l’Éducation a officiellement interdit l’ensemble des transferts et mouvements d’élèves en classes d’examen — à savoir le CM2, la 3e et la Terminale. Une mesure stricte qui vise à mettre un terme au laxisme administratif et à l’anarchie des inscriptions tardives.
Au cœur de chaque premier trimestre, c’était un véritable parcours du combattant, souvent entaché de marchandages et de pressions : le manège des transferts d'élèves d’un établissement à un autre, opéré bien après la rentrée scolaire. Une habitude délétère, particulièrement prononcée dans les classes charnières menant aux grands diplômes nationaux (BEPC et Baccalauréat).

Désormais, la note circulaire du département ministériel est formelle : plus aucun transfert d’élève ne sera autorisé en classes de troisième (3e) et de terminale, pas plus qu’en fin de cycle primaire. Le texte s'impose à l'ensemble des directions régionales, provinciales et aux chefs d'établissements publics comme privés, qui ont désormais l'obligation stricte de refouler toute demande de mutation introduite hors des délais réglementaires de début d'année.

Légende (modifiable)

Derrière cette interdiction se cache une double urgence pédagogique et administrative :
-Le respect de la chronologie pédagogique : Les classes d’examen exigent une stabilité et un suivi rigoureux dès le premier jour de la rentrée. Changer d'établissement en cours de route perturbe l'assimilation des programmes officiels, souvent bouclés au pas de charge.

-L'assainissement des fichiers d'examen : Cette pratique frauduleuse permettait parfois à des candidats de contourner les critères d’orientation, de falsifier des dossiers d'inscription ou d'engorger des lycées et collèges de renom au détriment des élèves régulièrement inscrits depuis le premier jour.

En verrouillant les transferts, les autorités entendent sécuriser la base de données des candidats et fiabiliser l'organisation des examens officiels, de la constitution des listes jusqu'à la convocation dans les centres de composition.
Le ministère ne s'est pas contenté d'édicter une règle ; il en garantit l'application par la menace de sanctions disciplinaires exemplaires. Tout chef d'établissement, public ou privé, qui braverait cette interdiction en acceptant des dossiers de transfert en cours de cycle d’examen s’exposera à des mesures administratives sévères, allant de la suspension immédiate au retrait de l’autorisation d’ouverture pour les structures privées complices.

Les parents d'élèves et les tuteurs sont ainsi invités à prendre toutes leurs dispositions dès l'entame de l'année scolaire et à s'investir dans la stabilité de la scolarité de leurs enfants, loin des magouilles de dernière minute qui hypothèquent trop souvent la réussite aux examens.

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